mercredi 24 octobre 2007

Polyphonies corses...

Je ne suis jamais allée en Corse, mais j'aime bien les polyphonies comme celle-ci :-) Et puis avec des photos en plus, je me suis dit que c'était pas mal aussi ! Alors avis à ceux qui veulent y partir en vacances avec moi un de ces jours !!!

dimanche 21 octobre 2007

Au nom de la tradition, la belle excuse...

Peut-on tout faire au nom de la tradition? Je ne crois pas!! C'est une excuse qui me met hors de moi quand il s'agit de la corrida! Ce n'est pas parce qu'une pratique est dite "traditionnelle" qu'elle est bonne! Il n'y a que les cons qui ne changent jamais d'avis! Indignité, barbarie, voyeurisme... Les mots ne manquent pas pour qualifier ces "spectacles" où règnent la mort et la souffrance, par le massacre de centaines de taureaux chaque année en France. Globalement, le nombre de "spectacles taurins" tend à augmenter d'une année sur l'autre dans notre pays, et les partisans de la corrida représentent aujourd'hui une force de pression considérable dans certaines villes du midi. Ce qui est très inquiétant! De plus, les opposants à la corrida doivent également faire face à une dérive jurisprudentielle, quand on sait que les tribunaux interprètent de manière très large l'article 521-1 du Code pénal, qui punit les sévices graves ou actes de cruauté à l'égard des animaux, à l'exception des courses de taureaux "lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée". Une aberration, d'autant plus que les législateurs ont étendue cette règle non pas à la seule ville concernée mais à la région dans sa totalité, ce qui permet à cette pratique barbare de pouvoir s'établir encore aujourd'hui dans certaines villes où elle était absente, sans craindre aucun souci avec la justice quant à l'interdiction d'infliger des sévices aux animaux!! C'est dingue quand même!! Il est urgent qu'une vraie loi soit votée, et appliquée surtout, une loi juste qui interdise tout simplement cette pratique cruelle. Je vous passerai les étapes de la mise à mort de la pauvre bête, qui consistent en d'impensables mutilations. Je ne comprends pas que l'on puisse faire cela à un animal, et de quel droit peut-on se permettre de jouer avec la vie de ces animaux. S'il y a bien un sujet qui me révolte, c'est celui-là, et plus généralement tous ceux qui sont en rapport avec les animaux et le sort cruel que l'Homme se permet parfois de leur infliger. Peut-être que je suis trop idéaliste en pensant que les choses peuvent changer, mais essayons au moins, ne laissons pas ces choses se faire sans réagir! Je joins ici le lien du site Alliance Anticorrida, une association dynamique qui se bat contre les arènes sanglantes et le désespoir de ces animaux torturés. Alors à nous de jouer!! http://www.anticorrida.org

vendredi 19 octobre 2007

Un jour, sur terre...

Un jour sur terre est un véritable document testament d’une planète qui ne sera bientôt plus... C'est un défilé de paysages grandioses comme on en a rarement vus. On y dévoile des choses d’une rareté précieuse et émouvante. L’attaque nocturne par une trentaine de lions d’un troupeau d’éléphants ; le ralenti spectaculaire et céleste d’un requin blanc en quasi apesanteur au dessus de l’océan pour y dérober une proie ; l'agonie de l’ours blanc affamé près d’un groupe de morses qui lui sont inaccessibles (j'avais la gorge serrée à ce moment..) ; le vol de grues essayant de passer par-dessus le plus haut sommet du monde par des vents infernaux ; la solitude de la panthère de l’amour, sublime félin que l’on approche au plus près alors qu’elle est en voie d’extinction (il n’en reste plus qu'une quarantaine dans le monde).. Les images sont somptueuses, parfois cruelles, mais toujours humbles et pudiques face à l’éternelle innocence d’une vie instinctive sur laquelle les auteurs se refusent à tout jugement manichéen.. La détresse des espèces devant l’inéluctable évolution de leur environnement est empreinte d’une mélancolie douloureuse, d'incompréhension et d'impuissance; en même temps, les auteurs essaient de nous faire prendre conscience des conséquences de notre style de vie vain et destructeur. La démarche peut paraître didactique, mais à l’exception du discours alarmiste de rigueur vers la fin, le film préfère célèbrer les miracles de la vie et de sa diversité face aux climats extrêmes plutôt que de sermonner son audience. L’Homme est ouvertement occulté, alors que les éléments naturels sont mis en avant.. Les réalisateurs communiquent leur amour pour une planète infiniment belle et indirectement remettent l’humanité à sa place face à une immensité naturelle qui tôt ou tard reprendra le dessus sur elle. Rarement la nature n’avait été sublimée de la sorte, avec amour et clairvoyance.. Ces images paraissent déjà inoubliables dans la mémoire collective, qui restera certainement très reconnaissante aux auteurs de ce documentaire d’avoir su immortaliser ces moments de grâce en péril. Ce film est vraiment prenant.. Le désespoir de ce pauvre ours polaire (comme bon nombre de ses congénères) qui est condamné à mourir de faim à cause de la fonte précoce de la banquise nous prend au plus profond de nous même. L'Homme n'est-il pas conscient des méfaits de son mode de vie sur tous ces animaux, sur toute cette vie qui se bat à chaque instant pour survivre.. Le réchauffement climatique ne paraît pas alarmer les grands de ce monde, mais savent-ils qu'avec 5 degrés supplémentaires, le désespoir des ours polaires sera également le notre.. et même si cette fin de l'humanité fait partie d'une évolution normale du monde, ne doit-on pas se battre pour vivre, pour protéger les espèces plus vulnérables que l'Homme, ne doit-on pas tout faire pour sauver notre humanité?... J'espère que si en tout cas, alors serrons-nous les coudes, soyons solidaires, et prenons soin de ce cadeau qui nous est fait d'avoir une si belle planète, pleine de miracles..

Muriel Robin "Le noir"

Ce sketch m'a toujours fait marrer! Il soulève un sujet hyper sensible de manière tellement drôle! Je la trouve trop forte dans ce rôle Muriel Robin lol. A vous de vous marrer!

samedi 6 octobre 2007

Un p'tit peu de philosophie!

"La philosophie sert d'antidote à la tristesse. Et vous entrez dans la philosophie quand vous avez admis que le but de la vie est la vie."

J'ai mis cette citation car je la trouve plutôt vraie, et je pense qu'elle veut bien dire qu'il faut savoir profiter de chaque instant qui nous est donné de vivre, sans être trop ni dans l'espoir de lendemains meilleurs, ni dans la nostalgie d'instants envolés! Mais je me demandais en lisant cela, qu'advient-il dans ce cas de la religion de salut qu'est le christianisme? Celle-la même qui dit que notre vie doit être au service d'un avenir meilleur? On ne peut donc pas être philosophe et croyant? En fait je ne sais pas si je me pose les bonnes questions!! Peut-être que je ferais mieux de pas me les poser du tout même!! lol Mais bon, maintenant que l'article est écrit, avis aux amateurs!! Le débat est lancé! ;-)